FAQ

IMG_6692Quelques réponses aux questions fréquemment posées
concernant les formations en massages-bien-être

Est-il indispensable de suivre un cursus long pour masser ?
Tout dépend des objectifs poursuivis !
Pour masser son conjoint, ses enfants, ses amis pour le plaisir, quelques heures, journées ou week-ends d’initiation vous donneront des bases… Toutes les mains dotées d’une belle intention savent masser, naturellement, intuitivement. La technique viendra vous rassurer, vous « autoriser », vous donner de la créativité, mais surtout, vous apprendre à masser sans vous fatiguer ni vous faire mal…

Quel est l’intérêt de suivre une formation d’un week-end ?
Découvrir des gestes simples qui font du bien et auquel, en général, on ne pense pas. Apprendre à se placer, à utiliser le poids de son corps plutôt que la force de ses mains. Faire l’expérience d’un ressenti pour apprendre à recevoir autant qu’à donner. S’ouvrir à des musiques nouvelles, des huiles végétales aux vertus insoupçonnées, rencontrer et se rencontrer… et expérimenter éventuellement une technique avant de s’y former plus longuement.

Faut-il privilégier un centre de formation agréé par la FFMBE ?
Il y a 20 ans, le monde du massage-bien-être était beaucoup plus restreint. Quelques écoles seulement, des praticiens qui se connaissaient pour la plupart, une fédération à peine naissante. Aujourd’hui, faire son choix pour trouver son école de formation est beaucoup plus complexe ! Certaines écoles sont agréées, d’autres pas, des formations en un week-end d’autres en 250h, voire 500h… La fédération pour vous guider a recensé les formations de 250h minimum permettant d’exercer professionnellement, avec statut et assurances.

Est-ce important d’adhérer à la FFMBE ?
Adhérer à une fédération est un choix personnel, rien n’y oblige. Néanmoins, pour certains clients l’appartenance à une fédération est un gage de sérieux. Par ailleurs, le réseau de la fédération est important et sa visibilité en ligne avec une recherche géographique peut être source de contacts. Enfin, les contrats d’assurance négociés à échelle de groupe sont financièrement intéressants et bénéficier de l’expérience et du soutien de la fédération peut être utile.

Quel est l’investissement à prévoir pour s’installer ?
Investir dans une formation longue de qualité, ce qui sous-entend des coûts de pédagogie, mais également de transports, d’hébergement et de restauration est sans doute le montant principal à consacrer… ainsi que le temps que cela représente ! A cela s’ajouteront les coûts d’assurance professionnelle, l’assurance d’un local, la cotisation à une éventuelle fédération et des réseaux professionnels, la Sacem et les cotisations liées au statut choisi pour exercer. Côté matériel, une bonne table, une chaise, un futon, des vêtements adaptés, des huiles végétales de qualité, des huiles essentielles éventuellement, et tous les consommables comme les pipettes d’huile, les draps de papier, la lingerie jetable. Ne pas oublier les dépenses de communication pour se faire connaitre, site internet et référencement, plaquettes et cartes de visite a minima…

Est-ce un métier rentable ?
Tout dépend du niveau de vie souhaité, du statut choisi et du cadre d’exercice ! Un praticien qui exerce à son domicile ou celui qui loue un cabinet n’ont pas les mêmes contraintes financières… celui qui exerce en ville ou en campagne ne touche pas la même clientèle et doit adapter ses tarifs en conséquence. Un calcul de tous les frais lissés sur l’année, une étude de marché restent indispensable au montage de tout projet. Il reste prudent de garder en mémoire qu’établir une clientèle prend en moyenne entre 1 et 3 ans.

Quel est aujourd’hui le cadre légal du métier ?
Le métier de praticien MBE n’est pas encore officiellement reconnu en tant que tel et les MKDE restent très vigilants sur nos modes d’exercice. De nombreux procès sont encore intentés aux praticiens, mais une bonne formation professionnelle, une attention constante aux termes employés sur les supports de communication, une conscience de sa pratique de bien-être et non thérapeutique sont les cadres d’une bonne défense. Le RNCP a déjà référencé notre métier et certaines écoles, dont l’IFJS, bénéficient déjà du DPC pour certains de leurs cursus (praticien en massage assis et cursus soignant).

Est-ce que le lieu où l’on exerce a une incidence ?
Il est impératif d’exercer dans un lieu qui vous ressemble et dont l’ambiance permet aux clients dès leur arrivée de se détendre : une pièce dédiée, confortable, chaude, respectant les normes d’hygiène, silencieuse, aux odeurs et couleurs agréables. En ville ou en campagne, en cabinet individuel ou partagé, tous les choix sont possibles.

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