Castello Faut-il masser ?

Entre médicament, huile et papouilles, demandez le massage !

Réunir à peu près tous les clichés, toutes les confusions sur le massage que notre profession essaie patiemment de démêler depuis des années en une seule chronique est une performance. Il fallait bien que quelqu’un s’y colle, David Castello-Lopes s’en est chargé le 27 août 2026 dans La Grande Matinale de France Inter.

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Réunir à peu près tous les clichés, toutes les confusions sur le massage que notre profession essaie patiemment de démêler depuis des années en une seule chronique est une performance. Il fallait bien que quelqu’un s’y colle, David Castello-Lopes s’en est chargé le 27 août 2026 dans La Grande Matinale de France Inter.

Massage thérapeutique, bien-être, esthétique, « assermenté », huile (ou plutôt gras), sensualité, spa, caresses et papouilles, tout le monde dans le même peignoir, allez hop !

Alors, je dis merci France Inter pour ce remarquable petit concentré de ce que les professionnel/les du massage essaient d’expliquer depuis des années en posant la seule, l’essentielle question : « Le massage. Faut-il se faire masser ? »

Cette chronique pourrait être agaçante.
Elle pourrait faire rire aussi, un peu jaune sans doute.

En réalité, elle est finalement une formidable occasion de faire un peu de pédagogie sur ce métier que tout le monde croit connaître parce que, techniquement, c’est vrai, tout le monde a déjà posé ses mains sur quelqu’un, parfois même avec, paraît-il avec « des mains en or ».

Nous exerçons un de ces rares métiers pour lesquels la vocation professionnelle peut se révéler un dimanche après-midi, au détour d’un commentaire élogieux de tata Monique : « Oooooh, tu masses tellement bien, tu devrais faire ça comme métier ! ». Et, c’est ainsi qu’en un clin d’œil, fidèle aux conseils professionnels des réseaux sociaux, on devient masseur/masseuse avec une table pliante, quelques serviettes, une playlist « Zen Relaxing Spa », un bouddha pour la déco et, éventuellement un compte Instagram.

J’exagère ?
En vérité, à peine.

Première révélation

C’est vrai, j’oubliais, David Castello-Lopes nous rappelle qu’il faut du gras.

Alors, au risque de bouleverser quelques certitudes, voilà une première révélation de taille : non, masser ne consiste pas nécessairement à mettre du gras sur quelqu’un pour lui pétrir le corps.
Fort heureusement d’ailleurs, l’humanité n’a pas attendu l’huile de massage parfum monoï pour découvrir les bienfaits du toucher. Il existe des traditions vieilles de plusieurs siècles qui se pratiquent habillé, au sol, sans huile, avec des pressions, des mobilisations, des étirements, des bercements, des percussions…

On peut donc masser sur table, sur chaise, au sol, habillé ou partiellement dévêtu, avec de l’huile ou sans — sur les vêtements, en plus, ça tache ! —, avec les mains, les avant-bras, les coudes… avec ou sans galets chauds.

Le massage ne saurait donc se résumer à une table, deux serviettes et un flacon d’huile et rien ne nécessite, pour bien masser, de transformer préalablement son prochain en sardine à l’huile.

Si j’en crois le propos, le massage serait donc, au choix, soit thérapeutique, « assermenté » même — ce qui sous-entend sérieux, utile, j’imagine —, soit… inutile ?

Précision de terminologie au passage : on peut être expert ou agent assermenté, certaines professions prêtent serment, mais le massage professionnel n’a rien à voir avec une quelconque assermentation.

Deuxième révélation

Le massage serait en quelque sorte la version plus sensuelle, plus sympa du Doliprane… Alors, non, David Castello-Lopes, les « masseurs et masseuses sérieux » ne cherchent pas à faire croire que le massage est un médicament. Mais, vous mettez involontairement le doigt — massant, évidemment — à grands renforts d’humour potache sur l’une des plus grandes difficultés de notre métier. Si un massage ne soigne pas… ça sert à quoi ? faut-il se faire masser ?

Entre « médicament » et « papouille », le territoire est vaste, et voilà le temps de la deuxième révélation… tous les massages ne sont pas thérapeutiques, et non, ce n’est pas une insulte, ni une réduction de leur intérêt, c’est simplement un autre métier.

Près de 60 000 personnes exercent aujourd’hui en France avec le massage comme activité principale (enquête FFMBE en 2024). Ce ne sont pas nécessairement des kinésithérapeutes. Les professionnel·les du massage bien-être ne font ni diagnostic ni traitement de pathologies. Ils ne promettent pas de remettre une vertèbre en place ni de guérir une sciatique entre la tisane de début de séance et le gong de la fin.

Pour autant, ne pas soigner ne signifie pas servir à rien.

Le massage bien-être appartient au champ du « care » et non le champ du « cure ». Il a sa légitimité propre sans avoir besoin de revêtir une blouse blanche et ses bienfaits sont ceux de la détente, du mieux-être, de la conscience corporelle, de la relation à soi, de la récupération, de l’apaisement…

David Castello-Lopes vante ensuite les mérites du champ de la papouille. Et là, cela devient passionnant… la papouille… cette sorte de toucher innocent qui serait enfin débarrassé de l’ambiguïté et des connotations sensuelles du massage.

Mais, comment dire ? Le choix du terme est savoureux parce que, si je devais chercher un geste spontanément affectif, intime, sensuel, qui ne soit pas sans rappeler la caresse, le câlin maternel ou l’effleurement, je crois que la papouille arriverait assez bien placée.

Et c’est justement là que se trouve peut-être le grand malentendu : ce n’est pas le geste qui fait le professionnel, c’est le cadre dans lequel il est posé. Alors, c’est certes beaucoup moins croustillant qu’une histoire de « massage avec finition », mais rappelons à tata Monique que ce n’est pas parce qu’un geste est doux et agréable à recevoir qu’il en devient professionnel.

Tout mettre dans le même peignoir sous prétexte que « quelqu’un touche quelqu’un d’autre avec ses mains », c’est un peu comme expliquer que le boulanger, le pâtissier et le pizzaiolo font le même métier parce qu’ils utilisent tous de la farine.

Être professionnel/le du massage, c’est cher David Castello-Lopes, entre autres :

  • savoir accueillir une personne et l’écouter
  • comprendre sa demande
  • respecter la confidentialité
  • demander plutôt que présumer
  • ne pas émettre de commentaire déplacé, jugement, ne pas faire preuve de discrimination
  • repérer des situations qui nécessitent de ne pas masser ou de réorienter
  • connaître le corps
  • savoir adapter une pression, un rythme, une installation, une durée
  • respecter la pudeur et l’intimité
  • recueillir le consentement et y être attentif pendant toute la séance
  • savoir toucher un corps jeune, vieux, enrobé, maigre, valide, fragile, cicatriciel, transformé par la vie
  • ne pas faire mal et, plus subtilement, ne pas mal faire
  • savoir poser ses propres limites
  • …

Tout cela s’apprend et prend un peu plus de temps qu’un simple week-end « devenez masseur professionnel » avec certificat imprimable à la maison.

Derrière les galets chauds et le chant des baleines, il y a un vrai métier, même si nos codes donnent à rire – sourire permanent, tonalité de voix douce et lente, humeur calme, pas d’elfe pour marcher en silence, ne pas claquer les portes, musiques douces, senteurs… et lingerie jetable -, objet dont l’existence même pourrait justifier le lancement d’une enquête sociologique.

Certains pensent même que nous traversons nos vies personnelles dans un état de sérénité absolue parce que nous savons respirer avec le ventre et que nous avons de belles décorations zen à la maison. Spoiler, comme dirait ma fille : non, nous aussi nous jurons devant le sèche-linge et nous râlons au quotidien.

Il y a énormément de matière à rire de nous et c’est bien ainsi. Le massage n’a pas besoin de devenir triste et solennel pour être pris au sérieux, et, plusieurs humoristes, notamment des femmes, en ont fait des sketchs avec beaucoup de talent.

Mais, c’est là David Castello-Lopes que la plaisanterie est beaucoup moins drôle : le métier de masseur, de praticien en massage bien-être est aujourd’hui une activité libérale non réglementée. Autrement dit, le droit d’exercer n’est pas conditionné à la détention d’un diplôme d’État ni même à l’obtention d’un cursus de formation initiale. Juridiquement, rien n’oblige le neveu ou la nièce de tata Monique à avoir appris suffisamment longtemps à se servir de ses « mains en or » avant de faire payer quelqu’un pour les poser sur son corps.

Alors, comment distinguer celui qui a suivi quelques heures d’initiation en atelier, une formation en ligne, une session de papouilles, plusieurs centaines d’heures de formation professionnelle… ou aucune formation du tout ?

Tout un chacun peut utiliser le même mot : massage, et le client, lui, doit choisir.

Pourtant, nous avons mis plus de vingt ans à gagner le droit d’utiliser ce mot (parce que le massage bien-être n’est pas apparu en France avant-hier entre deux vidéos TikTok !). En 2002, un collectif de défense, l’ASMBE, s’était constitué pour défendre des professionnel/les du massage bien-être alors poursuivis pour exercice illégal du massage par les masseurs-kinésithérapeutes qui considéraient en détenir le monopole. La FFMBE est ensuite née en 2004.

Des années de démarches et de contentieux ont jalonné cette histoire, jusqu’à deux étapes majeures : la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016, puis les arrêts de la Cour de cassation du 29 juin 2021, qui ont confirmé que l’usage du terme « massage » n’était pas réservé aux masseurs-kinésithérapeutes dès lors qu’il ne s’agissait pas d’un massage à finalité thérapeutique.

Nous nous sommes donc battus pour défendre l’existence d’un massage professionnel sans être thérapeutique. Mais avoir gagné cette liberté d’exercer ne suffit pas à construire une profession. Il faut désormais rendre compréhensible ce que signifie exercer ce métier professionnellement.

Depuis sa création, la FFMBE mène ce travail de structuration et a notamment élaboré ou mis en place :

  • Une charte de déontologie
  • Un référentiel métier qui décrit les compétences nécessaires à l’exercice professionnel
  • Un Livre blanc consacré à la reconnaissance et à l’encadrement des professions du massage
  • Un annuaire permettant au public d’identifier des professionnels répondant à ces exigences
  • Des critères d’agrément des praticiens
  • Des organismes de formation agréés

Et depuis 2025, une avancée qui pourrait sembler minuscule à qui ne connaît pas notre histoire mais qui ne l’est absolument pas : France Travail possède enfin une fiche métier spécifiquement consacrée au masseur / à la masseuse bien-être, la D1222. Notre métier existe désormais dans la nomenclature officielle des métiers.

Et le travail continue : une norme volontaire AFNOR dédiée au métier de masseur et masseuse bien-être, NF S99-804, a fait l’objet d’une enquête publique au printemps 2026, nouvelle étape d’un travail destiné à définir des exigences partagées de qualité, de sécurité et de professionnalisme.

La question n’est donc plus : « Faut-il se faire masser ? »
Mais : « Comment définir à qui je confie mon corps lorsque je souhaite me faire masser ? »

Parce que c’est quand même de cela qu’il s’agit, quand vous vous faites masser, vous ne confiez pas seulement votre trapèze droit à quelqu’un, vous lui confiez votre corps, votre pudeur, vos limites, vos complexes, vos cicatrices, votre histoire de vie, vos rapports avec le toucher.

Il est essentiel de savoir que la personne qui vous accueille est formée, qu’elle saura vous écouter, adapter son geste et ne pas appliquer le protocole appris page 17, qu’elle ne va pas faire mal sous prétexte que « quand ça fait mal, c’est que ça travaille », qu’elle saura cadrer ce qui relève ou non de ses compétences, qu’elle respectera un  « non », un « moins fort », un « pas le ventre », un « je préfère rester habillé » ou un « aujourd’hui je n’ai pas envie de parler », qu’elle ne transformera pas votre séance en consultation médicale improvisée ou ne sexualisera pas la relation, enfin, qu’elle ne publiera pas non plus votre histoire sur Instagram sous le titre : « Aujourd’hui j’ai accompagné une magnifique libération émotionnelle ».

Voilà ce qu’est la professionnalisation du massage.

Troisième révélation

Mais, et le sexe alors ? Qu’en est-il de tous ces salons de massage, de ces fantasmes, cet humour grivois, ces sourires en coin quand on annonce en soirée qu’on est « masseuse » ?
C’est la troisième et dernière révélation…

Puisque nous avons sorti le peignoir en début de chronique, autant aller jusqu’au bout : oui, le massage engage le corps, la peau est sensible, il peut être extrêmement agréable, enveloppant, profond, doux, réconfortant, puissant… mais non, cela ne transforme pas pour autant toute relation impliquant le toucher en relation sexuelle.

Cela paraît basique mais rappelons-le : massage bien-être ≠ prestation sexuelle.

Réduire nos métiers du toucher à une plaisanterie vaguement sexuelle est une facilité dont les professionnel/les — et particulièrement les femmes qui exercent ce métier — connaissent malheureusement très bien les conséquences au quotidien : appels équivoques, demandes de « finition », sous-entendus et comportements déplacés.

Mais n’oublions pas aussi les clients qui n’osent pas se faire masser parce qu’ils ne savent pas très bien ce qui va leur arriver ni les personnes qui auraient profondément besoin de retrouver une relation simple, sécurisante et respectueuse au toucher mais qui continuent d’associer massage, nudité et sexualité.

À force d’en rire sans jamais expliquer, la caricature finit par nourrir la représentation sociale du métier : celle d’une activité toujours vaguement trouble, entretenant précisément la confusion dont nous essayons depuis des années de sortir. Confusion entre toucher professionnel, sensualité et prestation sexuelle que notre chroniqueur vient, malgré lui, gentiment alimenter.



« Le Toucher, le sens essentiel de ma vie »

— Juliette Grollimund Depoorter —

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Olivia Etienne
12/10/2026
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Je viens de finir le cursus complet de praticien en massage bien-être en toucher présence avec Juliette au sein de l'École keranda. Je n'aurai pu trouver mieux pour commencer mon apprentissage dans le domaine du massage. Tout est mis en place pour que nous puissions avoir des bases solides pour commencer à se lancer: que ce soit la qualité du contenu, le fait que nous sommes dans des petits groupe, et aussi l'humanité avec laquelle Juliette instaure le cadre! Merci encore pour tout !!!
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Charlotte C
04/10/2026
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Meilleur massage que j'ai jamais reçu ! Merci pour votre accueil et votre fine écoute ! Je reviendrai !
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Gaelle Grosdoigt
17/07/2026
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Bonne formation sur un thème que je souhaites aprofondir debut le début de mes prestations de praticiennes de massages Bien être. J'adore le partage et la formation d'Anim Kid's proposée par Juliette est se que je recherchais. La semaine de cours était super entre les cours et la relation avec le groupe en formation. Merci
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Benedicte sionneau
14/07/2026
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j'ai rencontré Juliette suite à la formation "animer des ateliers de détente corporelle des enfants en Toucher-Presence Anim'kids".Juliette m'a permis de découvrir des nouveaux outils pour proposer et concevoir des ateliers avec les enfants.Juliette est très professionnelle, à l'écoute et sait parfaitement s'adapter pour que chacun trouve sa place en formation.Je recommande vivement.
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k gaelle
10/07/2026
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J'ai découvert la pratique du massage avec Juliette, lors de la formation "massage assis habillé": j'ai adoré! Juliette est très pédagogue et son enseignement va bien plus loin que la "simple" technique du massage. On aborde et questionne la posture professionnelle, l'utilisation du matériel, l'entreprenariat... Elle nous partage sa riche et longue expérience. Je recommande à 1000%
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Deniz
10/07/2026
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Toutes les formations que j'ai suivies avec Juliette sont très bien préparées (Formation Maternité, Anim'Kids, Massage Assis). Il n'y a pas de surprise car tout est calé dès le début. Les moments d'introduction par des animations de groupe et la pratique sont complémentaires. J'ai re-découvert des pratiques que j'avais "rangé" quelques part dans mon cerveau. Cela m'a permis de réactualiser ma pratique. D'où la nécessité, dans notre métier, de rester en formation continue!!
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B GG
13/05/2026
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Marion Fournier
06/05/2026
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Des formations de qualité, soutenues par un grand professionnalisme de Juliette GROLLIMUND- DEPOORTER. Formatrice hors-pair, exigeante et si humaine, investie à la FFMBE depuis sa création. Je recommande vivement l'Institut KERANANDA, j'y ai trouvé des bases solides pour ma reconversion. Je poursuis par un nouveau module en juin 2025. Je recommande vivement ! Marion F.
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Dora Bert
20/04/2026
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Superbe expérience pour cet atelier privatif de 2h avec Juliette. Nous nous sommes sentis immédiatement à l'aise et avons beaucoup appris, avec bienveillance et chaleur. Nous reviendrons sans hésiter si l'occasion se présente !
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Oxana Semenova
17/04/2026
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Très belle expérience de massage avec Juliette pour mon fils adolescent. Il a beaucoup apprécié ton professionnalisme, ton écoute et ton savoir-faire. Il est ressorti détendu et apaisé, avec une vraie sensation de bien-être. Merci Juliette pour ta bienveillance, tes conseils et tes suggestions pour continuer à prendre soin de son corps au quotidien !